| Biography |
Vladimir Vasilev, 29 ans. A la suite d’un stage photo que j’ai effectué l’année de mes 15 ans, mon intérêt s’est porté vers la photographie. Ce stage, les rencontres que j’ai pu y faire, ont été un déclic dans ma vie. A cette époque, je passai mes vacances dans le village où habitait ma grand-mère en Bulgarie, c’est dans cet espace que j’ai tenté mes premiers clichés. Bien qu’à cette période la voie de la photographie me passionnait, j’ai néanmoins suivit des études d’architecture, sous la pression parentale. Trois ans plus tard, en 1998, j’arrêtais ces études pour me consacrer à la photographie. J’ai été embauché comme assistant photographe et éclairagiste dans un studio publicitaire en Bulgarie. C’est dans ce contexte que j’ai appris la plus grande partie du métier de photographe. J’ai également participé au tournage du film documentaire « Dédiés au feu » Réalisateur/Vasil Karkelanov En 2001, j’ai quitté mon pays, pour la France. Alors que mon travail se portait sur la photographie de mode, je me suis tourné vers ce que j’aimais le plus pratiquer: le reportage et le portrait. Mes terrains de prédilection : mon pays, les camps tsiganes. Mes retours en Bulgarie sont à chaque fois plus impressionnants de part les changements qui se produisent. Actuellement, j’expose mes photographies dans un restaurant à Toulouse, ville dans laquelle je vis. Je gagne ma vie en réalisant des missions ponctuelles dans la photographie (reportages mariages, publicité) En parallèle, j’essai de trouver des moyens pour réaliser des projets personnels. |
Pour Moi
Vladimir Vasilev, 29 ans. A la suite d’un stage photo que j’ai effectué l’année de mes 15 ans, mon intérêt s’est porté vers la photographie. Ce stage, les rencontres que j’ai pu y faire, ont été un déclic dans ma vie. A cette époque, je passai mes vacances dans le village où habitait ma grand-mère en Bulgarie, c’est dans cet espace que j’ai tenté mes premiers clichés. Bien qu’à cette période la voie de la photographie me passionnait, j’ai néanmoins suivit des études d’architecture, sous la pression parentale. 